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Il suffira de suggérer l'idéalisation récurrente du vestiaire féminin faite en ces occasions par Callebou. Il était peuplé de houris graciles batifolant sur du marbre virginal, déposant leurs courtes tuniques de tulle dans des niches d'albâtre. Des vapeurs d'encens les recouvraient, dissipées par des zéphyrs tièdes dévoilant des courbes parfaites et des corps nacrés ondulants, se dévêtant sans peine d?atours éthérés. L'harmonie des sens ne pouvait être que totale : douce moiteur des corps lisses à peine frôlés, gazouillement de confessions bercées de mélopées, mélodies infinies de jeux d'eau sur les dos ambrés, saveur salée de la peau tendrement massée, embaumement d?essences ensorcelantes. Le vestiaire féminin était proche du paradis, antithèse du masculin et complément indispensable. Il débridait et emportait l'imagination de Callebou :...
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.cachez ce sein que je ne saurai voir!
Il suffira de suggérer l'idéalisation récurrente du vestiaire féminin faite en ces occasions par Callebou. Il était peuplé de houris graciles batifolant sur du marbre virginal, déposant leurs courtes tuniques de tulle dans des niches d'albâtre. Des vapeurs d'encens les recouvraient, dissipées par des zéphyrs tièdes dévoilant des courbes parfaites et des corps nacrés ondulants, se dévêtant sans peine d?atours éthérés. L'harmonie des sens ne pouvait être que totale : douce moiteur des corps lisses à peine frôlés, gazouillement de confessions bercées de mélopées, mélodies infinies de jeux d'eau sur les dos ambrés, saveur salée de la peau tendrement massée, embaumement d?essences ensorcelantes. Le vestiaire féminin était proche du paradis, antithèse du masculin et complément indispensable. Il débridait et emportait l'imagination de Callebou :...
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